PINKWOLF, n.propre donné à un être féminin sous le nom de Sonia Verguet. Née en 1981 au fin fond du Jura à St Claude, capitale de la pipe certes (no comment) mais aussi du diamant, elle part explorer des contrées inconnues, folles et exotiques durant toute son enfance. Cet être sauvage et féroce mais guilleret sous sa robe rose se nourrit d’humour noir, de la culture kitsch, du monde de l’enfance parce qu’Elvis n’est pas mort non, parce que la norme n’est pas forcément une condition à la joie de vivre, parce que le bleu marine c’est pas moche avec du noir… Ses interventions plastiques, ses objets sont à l’image de la carrie sous la dent: un mal nécessaire qui nous apprend à prêter attention aux choses qui nous entourent, qui nous construisent, pour leur donner toute leur dimension.
Parcours professionnel:
A venir pour mars 2010! Création de mobilier pour la Kunsthalle Mulhouse
2009/2010 Professeur de design à Lisaa de Strasbourg
2009/2010Intervenante à l’école Canardière et l’école Fischart de la Meinau: design culinaire avec les primaires
2008 Exposition collective Pêle-Mêle à Strasbourg
2007 Exposition personnelle Les Ateliers Ouverts Strasbourg
2004 Exposition collective VIA/Les Ecoles du Design Paris
2004 Exposition collective Brie-Comte-Robert2004 Exposition collective Biennale Internationale du Design St Etienne
2004 Exposition collective Salon du Prêt-à-Porter Paris
2004 Exposition collective Salon du Meuble Paris2003 Lauréate du premier concours des jardins métissés de Wesserling
Sonia Verguet
1 rue du savon67000 Strasbourg Tél: + 33 (0) 3 69 78 54 70+ 33 (0) 6 81 29 17 89 e-mail: pinkwolfsonia@yahoo.fr Informations sur simple demande.Objets disponibles sur commande.
PINKWOLF, n.propre donné à un être féminin sous le nom de Sonia Verguet. Née en 1981 au fin fond du Jura à St Claude, capitale de la pipe certes (no comment) mais aussi du diamant, elle part explorer des contrées inconnues, folles et exotiques durant toute son enfance. Cet être sauvage et féroce mais guilleret sous sa robe rose se nourrit d’humour noir, de la culture kitsch, du monde de l’enfance parce qu’Elvis n’est pas mort non, parce que la norme n’est pas forcément une condition à la joie de vivre, parce que le bleu marine c’est pas moche avec du noir… Ses interventions plastiques, ses objets sont à l’image de la carrie sous la dent: un mal nécessaire qui nous apprend à prêter attention aux choses qui nous entourent, qui nous construisent, pour leur donner toute leur dimension.